Les fêtards le savent, le Cuba Libre est un cocktail alcoolisé ! On l’appelle aussi tout simplement le Rhum-coca. Savant mélange de rhum blanc (Bien sûr cubain du type Havana Club Añejo Especial ou Bacardí gold) et de coca-cola, agrémenté de citron vert pressé, il est de préférence servi dans un long verre de rempli de glaçons. Il n’est ni plus ni moins qu’une variante du ti-punch Antillais ! Mais que nous raconte-t-il ?

Un nom lié à la guerre d’indépendance.

C’est effectivement en 1900 que le « Rhum-Coca » a été baptisé d’un nom plutôt fort : Le Cuba Libre. Cette appellation marque la perte de Cuba par l’empire Espagnol et par conséquent, la fin de la guerre d’indépendance de Cuba qui a durée de 1895 à 1898). L’armée américaine présente à l’époque sur le territoire Cubain, avait importé leur fameux coca-cola qu’ils mélangeaient au Rhum local. L’histoire raconte qu’un de ces soldats après commandé un cocktail trinque alors au nom d’un « Cuba Libre » qui devient la ritournelle des troupes US pour se motiver !

Un cocktail de contrebandiers!

Par la suite, le cocktail est paradoxalement rendu fameux à la prohibition ! De 1919 à 1933,  il est formellement interdit de consommer de l’alcool aux Etats-Unis. La mafia américaine se sert donc de Cuba pour la contrebande d’alcool. Le Rhum étant est des principaux produits cubains exportable…la mafia se met alors à exporter des futs de mélange de rhum et de coca, qui passent plus facilement la douane ! Il parait qu’à Cuba le cocktail est aussi appelé « Mentiroso » ou « Mentirita » qui veut dire mensonge. Un nom qui suggère que le Cuba –n’est en réalité toujours pas- Libre !

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